Deep Plane Lifting à Marseille : ancien Président de la SOFCEP, le Dr Jauffret a plusieurs fois présenté ses travaux sur le Deep Plane et le French Lift lors de congrès spécialisés, et a récemment modéré la session consacrée aux liftings du cou, avec des spécialistes internationaux, lors du congrès de la SOFCEP à Biarritz.
Le Deep Plane Lifting est ma technique de lifting de référence. Il s’agit d’un lifting profond du visage, qui agit directement sur les structures situées sous la peau (muscles, ligaments, tissus graisseux) plutôt que sur la peau seule. Cette approche permet de repositionner les tissus du visage là où ils se sont réellement affaissés avec le temps.
Cette page est consacrée spécifiquement à cette technique et aux techniques de lifting du cou. Pour tous les détails pratiques (technique précise, anesthésie, suites opératoires, risques), reportez-vous à la page dédiée au lifting du visage, qui décrit en détail le déroulement du Deep Plane Face Lift.
Pour en savoir plus :
Le Deep Plane Lifting s’adresse aux visages présentant un relâchement plus marqué du cou, des joues et de l’ovale du visage, pour lesquels une action en profondeur est nécessaire afin d’obtenir un résultat durable et harmonieux.
Il est généralement indiqué à partir de 45-50 ans, lorsque les injections d’acide hyaluronique ou de toxine botulique ne permettent plus de corriger efficacement la chute des tissus. Il peut également être proposé en reprise d’un ancien lifting, pour restaurer un résultat plus naturel et durable.
Une bonne santé générale, l’arrêt du tabac et des attentes réalistes sont des critères essentiels pour poser l’indication.
Le principe du Deep Plane Lifting consiste à décoller la peau puis à agir sous le muscle platysma et les tissus fibreux ou graisseux du visage, afin de libérer les ligaments et de repositionner les structures profondes. La peau est ensuite redrapée sans tension excessive, ce qui contribue à un résultat naturel.
Cette technique se distingue du French Lift, une approche plus superficielle (sous-cutanée), aux suites plus légères mais dont le résultat est moins durable. Le choix entre les deux techniques se fait toujours en consultation, selon l’anatomie, l’âge et les attentes du patient.
Avec le temps, ce n’est pas seulement la peau qui se relâche : ce sont surtout les structures profondes du visage (le SMAS, enveloppe musculo-aponévrotique, et le muscle platysma du cou) qui descendent, retenues par des ligaments qui se distendent.
Un lifting qui ne tire que sur la peau donne un résultat peu durable et expose à un aspect « tiré ». Le Deep Plane fait l’inverse :
• il libère les ligaments de rétention du visage, ce qui permet de remonter réellement la pommette, la bajoue et l’ovale ;
• il déplace la peau et le plan profond d’un seul bloc, sans les séparer : la traction s’exerce en profondeur et non sur la peau ;
• la peau est refermée sans tension, ce qui favorise des cicatrices fines et un résultat naturel.
Le Deep Plane restaure l’ovale et le cou. Il faut cependant parfois associer des gestes complémentaires pour obtenir un rajeunissement global du visage :
• La lipostructure (lipofilling) consiste à utiliser votre propre graisse pour restaurer des volumes : principalement les pommettes, mais aussi le menton (pour le projeter), les fosses temporales ou les creux sus- et sous-orbitaires. La graisse permet également d’améliorer la qualité de la peau grâce à la nanofat, un broyat de graisse qui conserve les cellules souches et les facteurs de croissance issus de la graisse.
• Le rajeunissement du regard fait appel aux techniques de blépharoplastie. Le sourcil peut être traité par un lifting temporal ou frontal, ou directement par un lifting du sourcil.
• La lèvre peut être rajeunie par un lip lift, par un peeling ou par un resurfaçage laser.
• Le cou peut bénéficier d’une lipoaspiration ou d’un geste spécifique comme le corset platysmal ou le corset digastrique, associé ou non à la résection partielle des glandes sous-maxillaires.
• Consultations : au moins deux consultations précèdent l’intervention. Un devis détaillé vous est remis et un délai de réflexion légal de 15 jours est respecté.
• Bilan : bilan préopératoire et consultation avec l’anesthésiste, au plus tard 48 heures avant l’intervention.
• Tabac : l’arrêt est indispensable au moins un mois avant et un mois après, car le tabac perturbe la cicatrisation.
• Médicaments : aucun médicament contenant de l’aspirine ou un anti-inflammatoire dans les 10 jours qui précèdent.
• Préparation de la peau : des soins sont proposés à l’institut du centre 43 Périer avant et après l’intervention (voir le parcours de soins).
Les suites opératoires du Deep Plane Lifting sont celles d’un lifting profond : une éviction sociale d’environ 2 semaines est à prévoir, avec des œdèmes et des ecchymoses plus marqués que pour un lifting superficiel. Cette éviction sociale peut être allongée si des gestes associés ont été réalisés (blépharoplastie ou lifting du cou).
Le détail complet des suites et des risques est présenté sur la page dédiée au lifting du visage.
• Hospitalisation : généralement 24 heures ; le drain et le pansement sont retirés le lendemain.
• Points : retirés autour de l’oreille entre le 5e et le 7e jour, dans le cuir chevelu entre le 10e et le 15e jour.
• Œdèmes et ecchymoses : maximum entre le 2e et le 4e jour.
• Suivi : 2 à 3 consultations au cabinet, avec drainages et séances de luminothérapie.
Le résultat s’apprécie réellement après 2 à 3 mois, une fois les œdèmes résorbés. L’objectif n’est pas de changer votre visage mais de le retrouver : un ovale net, un cou redessiné, des pommettes repositionnées, sans aspect figé.
Un lifting profond tient en moyenne 8 à 15 ans, selon la qualité de la peau et le mode de vie. Le vieillissement se poursuit ensuite naturellement, mais à partir d’un visage rajeuni. Des soins d’entretien (médecine esthétique, soins de peau) permettent de prolonger le bénéfice.
Les deux techniques démarrent par la même incision autour de l’oreille, mais diffèrent par le plan de décollement : le French Lift reste sous-cutané (résultat plus discret et rapide, mais moins durable), tandis que le Deep Plane agit en profondeur sur les structures du visage (résultat plus global et durable).
Mes 25 ans d’expérience et mon implication au sein de la SOFCEP (dont j’ai été Président) et dans des congrès spécialisés m’ont conduit à privilégier cette approche, pour ses résultats naturels et durables sur le relâchement facial. J’ai eu la chance d’être formé par Mike Nayak (États-Unis) et Francisco Bravo (Madrid), reconnus comme des références internationales du lifting.
Non : le choix de la technique dépend de l’anatomie, de l’âge, de la qualité de la peau et du degré de relâchement, évalués lors de la consultation.
Le plus souvent à partir de 45-50 ans, lorsque le relâchement du cou et de l’ovale devient visible et que les injections ne suffisent plus. Il n’y a pas d’âge limite : c’est l’état de santé général et la qualité des tissus qui comptent.
Autour de l’oreille et dans les cheveux, où elles sont en grande partie dissimulées. Une petite incision sous le menton est ajoutée lorsqu’un geste spécifique sur le cou est nécessaire. Comme la peau est refermée sans tension, les cicatrices sont généralement fines.
De 2 h 30 à 4 heures selon les gestes associés (paupières, lipostructure, cou). L’hospitalisation est en général de 24 heures.
Le plus souvent une anesthésie générale, décidée avec l’anesthésiste lors de la consultation préopératoire.
En moyenne 8 à 15 ans. Les liftings profonds tiennent généralement plus longtemps que les techniques superficielles, car ce sont les structures profondes qui sont repositionnées.
La dissection se fait à proximité des branches du nerf facial : c’est pourquoi cette technique exige une formation spécifique et une pratique régulière. Les atteintes motrices sont rares (moins de 2 % des cas) et régressives dans la grande majorité des cas.
Oui. Le Deep Plane est souvent une bonne indication en reprise d’un ancien lifting superficiel, pour restaurer un résultat plus naturel et plus durable.
Comptez environ 2 semaines avant de retrouver une vie sociale et professionnelle normale, davantage si des gestes associés ont été réalisés. Le sport est repris progressivement après un mois environ.
• Le Deep Plane Lifting est ma technique de référence, après 25 ans d’expérience et des centaines de liftings réalisés.
• Il agit en profondeur sur les structures du visage, pour un résultat global et durable.
• Il se distingue du French Lift, technique plus superficielle, aux suites plus légères mais moins durable.
• Le choix de la technique de lifting se décide toujours en consultation individuelle.
• Les gestes associés sont quasi systématiques et visent à potentialiser le lifting.
• Les interventions sont réalisées dans une clinique chirurgicale à Marseille.
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