Le lifting du cou à Marseille : le cou, la vraie signature de l’âge, traité par le Dr Jauffret comme un temps opératoire à part entière.
On corrige souvent le bas du visage en premier réflexe, mais c’est bien le cou qui trahit l’âge le plus tôt, et le plus durement. Un ovale redressé sur un cou encore relâché donne un résultat inabouti, presque incohérent : comme un visage jeune posé sur un cou qui ne l’est plus.
C’est la raison pour laquelle le traitement du cou est pensé, chez le Dr Jauffret, comme un temps opératoire à part entière, avec ses propres gestes, et non comme un simple prolongement du lifting facial.
Pour en savoir plus :
Le relâchement cervical ne relève pas d’un seul mécanisme, mais de plusieurs, souvent associés :
• un excès de graisse localisé sous le muscle platysma, qui épaissit la région sous le menton ;
• un relâchement du muscle platysma lui-même, qui se sépare en deux bandes verticales visibles de face ;
• parfois, un volume excessif des glandes salivaires sous-maxillaires ou des muscles digastriques, qui empêche l’angle cervico-mentonnier de se redessiner, même après correction de la peau et de la graisse.
Traiter uniquement la peau, sans s’attaquer à ces structures profondes, explique la plupart des résultats décevants ou de courte durée observés après un lifting du cou mal conduit.
• L’incision sous-mentale : l’abord se fait par une incision courte, positionnée sous le menton, dans le pli naturel du cou. La cicatrice devient rapidement discrète et se fond dans l’ombre naturelle de cette zone.
• L’ablation de la graisse sous-platysmale : une fois le muscle platysma exposé, la graisse excédentaire située sous ce plan musculaire est retirée avec précision. C’est un temps souvent négligé dans les techniques plus superficielles, alors qu’il conditionne directement la netteté de l’angle cervico-mentonnier.
• La réduction du volume des digastriques : chez certains patients, les muscles digastriques, situés de part et d’autre de la ligne médiane du cou, sont hypertrophiés et forment un bombement visible sous le menton, indépendant de toute prise de poids. Leur volume est alors réduit chirurgicalement, un geste technique qui demande une bonne connaissance de l’anatomie cervicale profonde.
• La réduction des glandes sous-maxillaires : lorsque les glandes salivaires sous-maxillaires sont trop volumineuses, elles créent un bombement latéral qui casse la ligne du cou. Une réduction partielle et mesurée de leur volume permet de retrouver un profil cervical net, sans compromettre leur fonction.
• La suture du platysma : dernier temps, et non des moindres, les deux bandes du muscle platysma sont rapprochées et suturées sur la ligne médiane. Elles reconstituent un hamac musculaire tendu sous le menton : le socle sur lequel repose ensuite la peau redrapée.
Un visage peut être parfaitement repris par un lifting facial ; si le cou reste flou, mou ou marqué par un double menton, le résultat global en pâtit visiblement. À l’inverse, un cou net et bien dessiné valorise instantanément l’ensemble du visage, même lorsque les autres signes de l’âge n’ont été que discrètement corrigés.
C’est souvent sur cette zone, plus que sur toute autre, que se joue la perception globale du rajeunissement. C’est pourquoi le Dr Jauffret y consacre une attention technique équivalente à celle portée au visage lui-même.
Ce geste s’associe le plus souvent à un lifting cervico-facial complet, par exemple un Deep Plane Lifting, mais il peut aussi être réalisé isolément lorsque le relâchement est concentré sur cette seule zone. L’intervention se déroule en clinique, sous une anesthésie adaptée à l’étendue du geste.
Un œdème sous le menton et parfois un léger inconfort à la déglutition sont attendus les premiers jours ; ils s’estompent progressivement, et le profil cervical définitif se dessine pleinement après quelques semaines.
• Consultations : au moins deux consultations précèdent l’intervention. Un devis détaillé vous est remis et un délai de réflexion légal de 15 jours est respecté.
• Bilan : bilan préopératoire et consultation avec l’anesthésiste, au plus tard 48 heures avant l’intervention.
• Tabac : l’arrêt est indispensable au moins un mois avant et un mois après, car le tabac perturbe la cicatrisation.
• Médicaments : aucun médicament contenant de l’aspirine ou un anti-inflammatoire dans les 10 jours qui précèdent.
Un angle net entre le menton et le cou, un double menton corrigé, des bandes verticales effacées. Le profil définitif se dessine après quelques semaines, une fois l’œdème résorbé.
Parce que le geste agit sur les structures profondes et pas seulement sur la peau, le résultat est durable. Il reste sensible aux variations de poids importantes.
Oui, lorsque le relâchement est concentré sur le cou. Le plus souvent, il est toutefois associé à un lifting cervico-facial complet, pour un résultat harmonieux entre l’ovale et le cou.
L’incision est courte et placée dans le pli naturel sous le menton : la cicatrice devient rapidement discrète et se fond dans l’ombre naturelle de cette zone.
Lorsque l’excès de graisse est situé juste sous la peau, une lipoaspiration du cou peut suffire. Mais lorsque la graisse se trouve sous le muscle platysma, ou que le muscle lui-même est relâché, seul un geste profond permet de redessiner durablement l’angle du cou.
La réduction est partielle et mesurée : elle permet de retrouver un profil cervical net, sans compromettre la fonction des glandes salivaires.
Un œdème sous le menton et parfois un léger inconfort à la déglutition sont attendus les premiers jours. Ils s’estompent progressivement, et le profil définitif du cou se dessine pleinement après quelques semaines.
Elle est adaptée à l’étendue du geste. Associé à un lifting cervico-facial, le lifting du cou est réalisé sous anesthésie générale.
Dès que le relâchement du cou devient gênant et que les traitements non chirurgicaux ne suffisent plus. Certains cous lourds, d’origine anatomique, peuvent être traités plus tôt.
Plusieurs années : le traitement de la graisse profonde et la suture du platysma donnent un résultat durable, sous réserve d’un poids stable.
Le lifting cervico-facial traite l’ovale, les bajoues et le cou par les incisions autour de l’oreille. Le lifting du cou ajoute un abord sous le menton pour traiter les structures profondes. Les deux sont le plus souvent associés (voir le Deep Plane Lifting).
• Le cou est traité comme un temps opératoire à part entière, et non comme un simple prolongement du lifting facial.
• Le geste agit sur les structures profondes : graisse sous-platysmale, muscle platysma et, si besoin, muscles digastriques et glandes sous-maxillaires.
• Une incision courte et discrète, cachée dans le pli sous le menton.
• Le plus souvent associé à un lifting cervico-facial, mais possible isolément.
• Œdème et gêne à la déglutition transitoires ; profil définitif après quelques semaines.
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