25 ans d’expérience en chirurgie mammaire au service de votre reconstruction mammaire à Marseille : un accompagnement personnalisé après un cancer du sein.
La reconstruction mammaire n’est jamais obligatoire : l’utilisation d’une prothèse externe peut être suffisante pour certaines femmes. La reconstruction reste avant tout un choix personnel, à votre rythme, sans obligation de résultat identique au sein d’origine. Les différences portent le plus souvent sur la consistance et la mobilité du sein reconstruit.
Plusieurs approches existent selon votre situation et votre anatomie :
• reconstruction par prothèse, la technique la plus simple,
• reconstruction par lambeau abdominal (tissus prélevés sur le grand droit de l’abdomen),
• reconstruction par lambeau de grand dorsal,
• reconstruction par lambeaux microchirurgicaux prélevés sur la face interne de la cuisse (TUG) ou sur le ventre (DIEP),
• reconstruction de la plaque aréolo-mamelonnaire, en dernière étape.
Ces techniques ont chacune leurs avantages et leurs contraintes propres, à discuter en consultation selon votre parcours médical.
Les techniques de reconstruction en détail :
Le choix de la technique dépend de votre anatomie, de vos traitements antérieurs (radiothérapie notamment) et de vos souhaits. La reconstruction par prothèse est la plus simple à mettre en œuvre ; les techniques par lambeaux apportent des tissus d’une autre partie du corps et représentent une chirurgie plus complexe, avec des bénéfices et des risques spécifiques à chacune.
Le détail technique, l’anesthésie et la durée varient selon l’option retenue et sont précisés lors de la consultation dédiée.
La reconstruction se déroule le plus souvent en plusieurs temps, espacés de quelques mois :
• Le volume du sein : par prothèse ou par lambeau. Il peut être reconstruit en même temps que la mastectomie (reconstruction immédiate) ou à distance des traitements (reconstruction secondaire).
• La symétrie : le sein opposé est remodelé si nécessaire, dans le même temps ou secondairement.
• L’aréole et le mamelon : ils sont reconstruits en dernier, lorsque le volume est stabilisé et la symétrie acquise.
Les suites dépendent directement de la technique choisie (reconstruction par prothèse, par lambeau abdominal ou de grand dorsal, ou reconstruction de la plaque aréolo-mamelonnaire) : la convalescence est généralement plus longue pour les techniques par lambeaux que pour une reconstruction par prothèse seule. Chaque option est détaillée individuellement en consultation.
La reconstruction mammaire après un cancer du sein est prise en charge par l’Assurance Maladie, y compris le geste de symétrisation du sein opposé et la reconstruction de l’aréole. Un supplément d’honoraires peut être demandé ; il vous est précisé par écrit avant l’intervention.
La surveillance cancérologique n’est pas modifiée par la reconstruction.
Non, ce n’est jamais une obligation. Une prothèse externe peut convenir à certaines femmes qui préfèrent ne pas être opérées à nouveau.
Non, le sein reconstruit n’est jamais parfaitement identique au sein controlatéral, notamment en termes de consistance et de mobilité.
Cela dépend de votre anatomie, de votre parcours de soins et de vos souhaits : la consultation permet de comparer la reconstruction par prothèse et les techniques par lambeaux.
Oui, le plus souvent, il est souhaitable de corriger le sein controlatéral, généralement par un lifting associé ou non à une prothèse mammaire, ou par une réduction mammaire.
La reconstruction immédiate est réalisée en même temps que la mastectomie. La reconstruction secondaire est réalisée à distance, une fois les traitements terminés. Le choix dépend de votre parcours de soins et se discute avec l’équipe qui vous suit.
Le plus souvent deux à trois : la reconstruction du volume, puis la symétrisation du sein opposé si elle est nécessaire, et enfin la reconstruction de l’aréole et du mamelon.
Oui. Un supplément d’honoraires peut toutefois être demandé ; il vous est indiqué avant l’intervention.
Non, la surveillance cancérologique n’est pas modifiée par la reconstruction.
Lorsque les séquelles de la mastectomie et de la radiothérapie sont importantes, une prothèse seule est risquée ou impossible. Un lambeau apporte des tissus sains : grand dorsal ou lambeau abdominal.
• La reconstruction mammaire est un choix personnel, jamais une obligation médicale.
• Plusieurs techniques existent : prothèse, lambeau abdominal, lambeau de grand dorsal, reconstruction aréolo-mamelonnaire.
• Le sein reconstruit diffère toujours légèrement du sein controlatéral (consistance, mobilité).
• Le choix de la technique se fait en consultation, selon votre anatomie et votre histoire médicale.
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