Réduction mammaire à Marseille - Dr Jauffret, chirurgien plasticien

Réduction mammaire à Marseille (hypertrophie mammaire)

Hypertrophie mammaire – Prise en charge – Techniques et cicatrices – Suites opératoires
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La réduction mammaire, une demande fréquente en chirurgie mammaire, prise en charge à Marseille depuis plus de 25 ans par le Dr Jauffret.

PRÉSENTATION

L’hypertrophie mammaire correspond à un volume de poitrine trop important par rapport à votre morphologie. Elle s’accompagne souvent d’un affaissement des seins (ptôse) et parfois d’une asymétrie. Au-delà de l’aspect esthétique, elle entraîne fréquemment des douleurs au cou, aux épaules et au dos, une gêne pour le sport et les vêtements, ainsi qu’un retentissement psychologique.

Lorsque la résection dépasse 300 grammes par sein, l’intervention peut être prise en charge par l’Assurance Maladie. Cette prise en charge est partielle et ne concerne pas les honoraires du Dr Jauffret et de l’anesthésiste.

Indications

La réduction mammaire s’adresse aux femmes présentant :

• un excès de volume mammaire générant des douleurs physiques (dos, cou, épaules)
• une gêne fonctionnelle (sport, habillement)
• un retentissement psychologique lié au volume de la poitrine

Elle peut être réalisée dès la fin de la croissance et du développement de la poitrine, soit à partir de 15 à 16 ans. Mais cette demande concerne finalement les femmes à tout âge : avant ou après une grossesse, en périménopause ou après la ménopause, après une prise ou une perte de poids.

Une grossesse est possible après l’intervention, mais il est préférable d’attendre au moins 1 an pour éviter une traction excessive sur les cicatrices. L’allaitement est en théorie possible, mais il est souvent compliqué du fait de la désorganisation des canaux après l’intervention. Le risque de cancer n’est pas augmenté par cette intervention.

DÉROULEMENT DE L’INTERVENTION

L’intervention consiste à retirer le tissu glandulaire en excès, tout en conservant un volume harmonieux avec votre silhouette. Le volume restant est remodelé et repositionné, et la peau excédentaire est retirée pour redonner un bon galbe. L’aréole est souvent diminuée et remontée pour retrouver sa place naturelle au-dessus du sillon sous-mammaire. Cette résection cutanée entraîne une cicatrice :

• en « T » inversé, le plus souvent,
• verticale (deux cicatrices : péri-aréolaire et verticale) pour une hypertrophie modérée,
• péri-aréolaire seule, plus rarement.

• Hospitalisation : généralement 24 heures.
• Anesthésie : presque toujours générale.
• Durée : de 1h30 à 2h30 selon la technique et l’importance de l’hypertrophie.
• Bilan préopératoire : consultation d’anesthésie et mammographie.

AVANT L’INTERVENTION

• Consultations : elles permettent de définir ensemble le volume souhaité et la technique.
• Bilan : bilan préopératoire, mammographie ou échographie, et consultation avec l’anesthésiste au plus tard 48 heures avant l’intervention.
• Tabac : l’arrêt est indispensable au moins un mois avant et un mois après, car le tabac perturbe la cicatrisation.
• Médicaments : aucun médicament contenant de l’aspirine ou un anti-inflammatoire dans les 10 jours qui précèdent.
• Poids : il est préférable d’être à un poids stable.

SUITES OPÉRATOIRES ET RÉCUPÉRATION

• Suites en général peu douloureuses : des antalgiques simples suffisent.
• Drains retirés à 24 h, à la sortie.
• Soutien-gorge de contention porté environ un mois jour et nuit, puis 2 à 3 semaines dans la journée.
• Œdème et ecchymoses disparaissent en 15 jours à 3 semaines.
• Résultat sur la forme et le volume acquis au 6e mois ; cicatrices définitives après 2 ans.
• Arrêt de travail conseillé de 7 à 10 jours ; reprise du sport après 1 à 2 mois.

RISQUES ET COMPLICATIONS

Les risques vous sont exposés en détail lors de la consultation, ainsi que les risques anesthésiques lors de la consultation d’anesthésie :

• Premiers jours : hématome (reprise rapide au bloc), infection (drainage et antibiotiques), retard de cicatrisation.
• Semaines suivantes : troubles de la sensibilité de l’aréole (hypo- ou hypersensibilité) pouvant durer plusieurs mois ; asymétrie de hauteur, de volume ou de forme, qui peut justifier une retouche après un an.
• À plus long terme : cicatrices rosées et gonflées entre le 2e et le 3e mois, qui s’estompent ensuite progressivement ; récidive possible de l’hypertrophie après une variation de poids importante ou une grossesse ; allaitement difficile, voire impossible, avec certaines techniques.

QUEL RÉSULTAT ATTENDRE ?

Le bénéfice est à la fois physique et esthétique : les douleurs du dos, du cou et des épaules s’améliorent rapidement, le sport et l’habillement redeviennent plus simples, et la poitrine retrouve un volume en rapport avec votre silhouette.

La forme définitive s’apprécie au 6e mois. Les cicatrices, rosées les premiers mois, s’estompent sur 2 ans. Les tissus retirés sont systématiquement analysés.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Oui, lorsque la résection dépasse 300 grammes par sein, sous conditions évaluées en consultation.

Cela dépend de la technique utilisée ; certaines techniques peuvent limiter les capacités d’allaitement. Ce point est à aborder en consultation.

Une récidive de l’hypertrophie est possible en cas de variation de poids importante, de nouvelle grossesse ou lors de variations hormonales comme la ménopause.

C’est l’une des préoccupations majeures de notre cabinet. Avec l’institut, nous avons mis au point un pack cicatrisation comprenant des huiles essentielles anti-bleus et anti-œdèmes, ainsi que des huiles de massage pour la cicatrice. Nous recommandons des séances de luminothérapie, comprises dans ce pack, à débuter dès le premier pansement pour diminuer l’inflammation. La cicatrice peut également être comprimée ou traitée par laser. Plusieurs consultations de suivi sont prévues pour surveiller votre cicatrisation.

Dès la fin de la croissance et du développement de la poitrine, soit vers 15 à 16 ans. L’intervention est possible ensuite à tout âge.

Le plus souvent en « T » inversé : autour de l’aréole, verticale, et dans le sillon sous le sein. Pour une hypertrophie modérée, la cicatrice peut se limiter au tour de l’aréole et à un trait vertical.

Les suites sont en général peu douloureuses : des antalgiques simples suffisent.

Un arrêt de travail de 7 à 10 jours est conseillé. Le sport reprend après 1 à 2 mois.

Il est préférable d’être à un poids stable : une perte de poids importante après l’intervention peut modifier le volume et la forme du sein.

Le volume final se décide ensemble en consultation. Il doit rester en harmonie avec votre silhouette et tenir compte des contraintes techniques de l’intervention.

POINTS À RETENIR

• La réduction mammaire soulage des douleurs dorsales et cervicales, et d’une gêne fonctionnelle réelle (sport, habillement…).
• Prise en charge possible par l’Assurance Maladie au-delà de 300 g retirés par sein.
• Intervention de 1h30 à 2h30 sous anesthésie générale, 24 h d’hospitalisation.
• Résultat stabilisé à 6 mois, cicatrices définitives après 2 ans.
• Arrêt de travail de 7 à 10 jours à prévoir ; pas de sur-risque de cancer du sein démontré.